Juin 28, 2019

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Investir dans les SOFICA

Investir dans les SOFICA

Une réduction d’impôt attractive

En investissant dans une SOFICA – société de coproduction de films -, le souscripteur peut bénéficier d’un avantage fiscal très attrayant. Mais le rendement reste assez faible.
Les particuliers qui investissent en numéraire – liquide – dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel agréée bénéficient d’une minoration d’impôt sur le revenu (IR) égale à 46 % des souscriptions versées au cours de l’année d’imposition. Néanmoins, l’assiette de l’avantage fiscal est plafonnée à 23 millions d’euros et à 32 % du RNG.
Cette minoration d’impôt peut être porté à 58 % ou à 62 % quand notamment la SOFICA s’engage à réaliser 12 % – minimum – de ses financements directement dans le capital d’entreprises de production avant le 3 janvier de l’année suivant celle de la souscription.
Pour rappel : pour bénéficier de cette réduction d’impôt sur le revenu, il est nécessaire de conserver ses parts pendant huit ans au moins. Ce délai n’a pas été choisi au hasard vu qu’il correspond au cycle moyen d’exploitation et de production d’une œuvre cinématographique.

Des rendements très limités ?

Les performances des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel sont généralement variables. En pratique, en intégrant l’avantage fiscal de 12 500 euros (taux de 32 %), la performance moyenne constatée par certains bilans oscille entre 3. 6 % et 6. 2 %. Les sociétés de coproduction de films restituent aux souscripteurs – qu’ils soient professionnels ou particuliers – entre 85 % et 92 % du capital collecté au bout de huit ans. C’est qui est loin d’être le cas le plus courant !
Selon une récente étude, 55 % des SOFICA remboursent en dessous de 80 %. Ainsi, les espoirs de gains – même en cas de succès commercial du film financé – ne seront pas au rendez-vous étant donné que son financement n’aura représenté qu’un pourcentage limité (2. 6 %) de l’investissement global.
Ce genre de placement est à envisager pour réduire son IR – impôt sur le revenu – et surtout pour diversifier son patrimoine. Néanmoins, l’investisseur doit être conscient que ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel présentent quelques inconvénients. D’une part, la période pour récupérer ses parts peut être très longue. La plupart du temps, une société de coproductions de films procède à sa liquidation et à la restitution des montants investis aux souscripteurs à partir de la huitième année d’existence. D’autre part, il n’existe pas de marché secondaire qui permet de revendre ou racheter ses parts.

La liste des SOFICA agréées en 2018 pour les investissements de 2019

Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée (CNC) dévoile, chaque année, la liste des SOFICA agréées par l’État pour collecter des fonds. Cette liste contient généralement une vingtaine de noms. Ces SOFICA pourront investir cette année une enveloppe de 130 300 euros dans le cinéma et l’audiovisuel. Une collecte qui pourra être réalisée auprès des investisseurs privés jusqu’au 23 décembre 2019. La SOFICA d’A Plus Finance est parmi les vingt-cinq agréées en 2019. L’enveloppe globale de plus de 130 300 euros est à collecter avant le 2 janvier de l’année prochaine, a annoncé le CNC. A Plus Image 7, SOFICA d’A Plus Finance participe à hauteur de 20 500 euros.

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Juin 24, 2019

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Placement : investir dans l’assurance-vie

Placement : investir dans l’assurance-vie

Les fonds de placement à risque ou aussi appelé (FCPR), conçus pour investir dans des entreprises non cotées, sont des fonds destinées à un certain nombre d’investisseurs, essentiellement des épargnants avertis ou des professionnels.

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, seulement quelques produits s’adressent à des investisseurs plus larges. Toutefois, depuis la loi d’août 2015, décrété par Macron, les fonds de placement à risque se développent notamment via l’assurance-vie.

L’assurance-vie

Les compagnies ont longtemps voulu proposer ce type de fonds à leur épargnant au niveau de leurs contrats d’assurance-vie. En effet, en cas de décès de l’épargnant ou rachat, la compagnie doit garantir la liquidité du placement effectué en non-coté.

Dorénavant, la loi d’août 2015 autorise la compagnie d’assurances de transmettre les titres de l’épargnant au héritier au lieu de rembourser du cash, en laissant le choix à l’héritier soit de garder ces titres ou de les revendre.

Depuis, trois compagnies d’assurances en lancé leur offre, BNP  Paribas grâce à Idinvest Stratégic Opportunities, Axa grâce au fonds Next Croissance, CNP assurances grâce à son offre CNP Peps. 

Selon A Plus Finance, la société de gestion indépendante, ces compagnies ont référencé dans leur contrat des supports qui sont accessibles aux souscripteurs à partir de 1000 euros. En outre, ils proposent pour d’autres souscripteurs plus aisés un contrat haut de gamme qui peut atteindre des centaines de milliers d’euros.

Les avantages de ces placements

Ces placements peuvent demander des frais annuels entre 4 à 5 % par an. En outre, ils peuvent demander un délai de blocage allant de 4 à 5 ans. Au-delà de ce délai, les compagnies d’assurances peuvent garantir la disponibilité des fonds pour les différents épargnants. C’est l’un des avantages que peuvent proposer ce type d’investissement.

Néanmoins, du côté des avantages fiscaux ce sont les lois de fiscalité de l’assurance vie qui s’appliquent sur ce type de contrat. En effet, l’épargnant profite d’une imposition qui est allégée après 8 ans de souscription. Si l’épargne est placée dans un compte-titres, le fonds de placement à risque donne alors droit à une exonération de la plus-value après 5 ans.

Selon le directeur général de Spirica, un fonds de placement à risque acquis via un contrat d’assurance-vie n’est fiscalement intéressant que lorsqu’il est souscrit en direct.

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Juin 20, 2019

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Réduire ses impôts : comment faire ?

Réduire ses impôts : comment faire ?

Aujourd’hui, il existe plusieurs astuces pour réduire son impôt : investir dans le cinéma, investir dans l’immobilier, investir dans les PME ou les start-up… Les impôts peuvent quelquefois avoir un impact important sur les budgets des investisseurs. Voici quelques pistes à explorer.

Investir dans l’immobilier

Plusieurs dispositifs de défiscalisation – dispositif censi-bouvard, dispositif Pinel, dispositif LMNP/ LMP, dispositif Malraux, dispositif Monuments historiques – permettent d’avoir un bien immobilier tout en bénéficiant d’une minoration d’impôt. On donne l’exemple du dispositif Pinel – dispositif de réduction d’impôt accordé aux particuliers suite à un investissement immobilier locatif dans le neuf – qui consiste en une minoration d’impôt en raison de l’acquisition d’un logement que l’investisseur fait construire, d’un logement faisant l’objet de travaux de réhabilitation, d’un logement en l’état futur d’achèvement, d’un logement neuf…
L’attribution de la minoration d’impôt est conditionnée au fait que :
– Les ressources du contribuable ne dépassent pas un certain plafond.
– Le logement se situe dans une zone B1, A bis ou A.
– L’investisseur s’engage à louer le bien immobilier pendant 5, 10 ou 15 ans.
Les autres dispositifs qui donnent droit à une réduction d’impôt :
– Le statut de LMP – loueur en meublé professionnel – offrant une fiscalité très avantageuse.
– La loi monuments historiques qui, en contrepartie de l’acquisition d’un monument classé, offre un avantage fiscal.
– La loi Malraux permettant de réduire son impôt en investissant dans l’ancien – des maisons ou des appartements réhabilités situés sur des sites patrimoniaux remarquables.
– La loi Bouvard offrant une minoration d’impôt de 15 % du montant de l’investissement.

Investir dans le capital d’une petite et moyenne entreprise – PME

Le fait d’investir dans le capital d’une petite et moyenne entreprise permet de bénéficier d’une minoration d’impôt pouvant aller jusqu’à 46 % – avec certains investissements – dans la limite de 150 millions d’euros pour un couple marié ou pacsé soumis à une imposition commune et de 75 millions d’euros pour les personnes célibataires.
Aujourd’hui, il existe plusieurs formules pour investir dans des PME en bénéficiant d’un avantage fiscal. Le contribuable – qu’il soit professionnel ou particulier – peut placer son argent soit “en direct” en souscrivant au capital d’une petite et moyenne entreprise, soit à travers des fonds spécialisés – FCPI ou FIP. Ces investissements peuvent se cumuler dans la limite d’un plafond. Ils ont le même régime fiscal. A Plus Finance – une société de gestion indépendante spécialisée dans le capital risque – a consacré plus de 150 500 euros au financement de 70 PME françaises innovantes pour les accompagner dans leur transmission ou leur développement. Ce groupe gère depuis plus de quarante ans des FIP et des FCPI. Il investit dans l’économie réelle à travers des actifs non cotés. A Plus Finance annonce avoir franchi en 2018 la barre de 965 000 euros d’encours conseillés.

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Juin 18, 2019

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Investir au capital de PME

Investir au capital de PME

Entrer au capital – autrement dit, acheter des actions – d’une start-up ou d’une PME (petite et moyenne entreprise) à fort potentiel spécialisée dans l’environnement, la santé ou le numérique est un excellent moyen de diversifier son patrimoine.
Devenir actionnaire d’une petite et moyenne entreprise européenne ou française non cotée est, aujourd’hui, accessible aux investisseurs particuliers grâce à une mise de départ – à partir de 200 euros – assez faible. Mais cet argent doit être bloqué pendant sept ans au moins, jusqu’à la vente de la PME ou de la start-up ou la revente de ses parts à un autre investisseur. Dans le deuxième cas, la société de gestion A Plus Finance peut vous aider à trouver des co-investisseurs. Celle-ci est présente dans les métiers du financement des start-up et des PME, de l’immobilier, du cinéma et de la multigestion. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement – Private Equity – et du capital risque – Venture Capital. Ces savoir-faire maîtrisés en interne permettent une gestion des supports d’investissement globale.

Investir au capital de start-up ou de PME permet ainsi de bénéficier d’un fort avantage fiscal. Mais cela peut être extrêmement risqué du fait du nombre élevé de faillites des petites sociétés. En effet, il faut que la start-up ou la PME capitalisée respecte certaines conditions, pour avoir droit à l’avantage fiscal : compter un nombre limité de salariés – un effectif moins de 350 personnes -, être en phase de démarrage ou d’amorçage…
A Plus Finance confirme sa mue vers l’institutionnel. Ce groupe, qui a franchi la barre de 870 000 euros d’encours sous gestion, a consacré en 2018 plus de 70 500 euros au financement de 55 petites et moyennes entreprises françaises pour les accompagner dans leur transmission.

Réduire son impôt sur le revenu (IR) : il est encore temps d’agir !

Investir dans une petite et moyenne entreprise donne le choix entre plusieurs avantages fiscaux. Ce mécanisme autorise à déduire de son impôt sur le revenu (IR) 60% des sommes investies ou retenues, dans la limite de 120 millions d’euros. En contrepartie, les parts doivent être conservées huit ans au moins.
Vous pouvez également bénéficier d’une réduction de votre impôt de solidarité sur la fortune (ISF) à hauteur de 36 % du versement dans la limite de 150 millions d’euros pour un couple soumis à une imposition commune ou de 75 millions d’euros pour une personne célibataire. Soit une réduction maximale de 32 millions d’euros ou de 16 millions d’euros.
En outre, pour profiter de l’avantage fiscal – excepté dans certains cas (cession ou invalidité en raison d’un pacte d’associés, décès…) modifiés par la loi Macron adoptée le 20 août 2016 -, vous devez conserver vos parts huit ans au moins.

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Juin 12, 2019

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Investir dans la forêt : un placement risqué, mais avec une forte rentabilité

Investir dans la forêt : un placement risqué, mais avec une forte rentabilité

Investissement financier encore méconnu par une grande majorité de français, investir dans la forêt est un moyen efficace afin de diversifier son épargne. Comment et quand investir ? Grâce à l’intervention du directeur général de la société de gestion A Plus Finance, vous aurez tout le mode d’emploi de ce type de placement assez rentable qui est parfait pour toute transmission.

Investir dans la forêt

Très souvent transmise durant un héritage, la forêt peut constituer un placement financier à tout épargnant qui cherche à diversifier son patrimoine. L’investisseur peut soit acquérir des parcelles de forêt en direct soit souscrire dans des placements collectifs comme les sociétés d’épargne forestière ou les groupements fonciers forestiers, soit de posséder un compte d’investissement forestier et d’assurance. Ce dernier est plutôt réservé aux propriétaires qui ont souscrit soit une partie soit toute la surface forestière qui est assurée du risque de tempête.
La somme à investir autorisé est égal à 2 500 euros par hectare couvert de forêt. Ces montants investis sont exonérés à hauteur de 75 % d’impôt de solidarité sur la fortune. En outre le droit de mutation est à titre gratuit.

Le rendement de l’investissement

Certes, le risque ce type de placement est assez important puisque à tout moment la forêt peut partir en fumée à cause des catastrophes naturelles, toutefois, il est assez rentable. Il est important que l’investisseur effectue le bon choix de la nature des plantations afin d’éviter d’augmenter le risque.
Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, investir dans la forêt peut rapporter entre 3 et 4 % par an. Néanmoins, les revenus des coupes sont bien espacés dans le temps.
Il est important de mentionner que la valeur de la forêt varie selon le prix du sol, de la nature, de la densité et de la localisation du boisement. En effet, le prix du bois peut se vendre à 15 000 euros l’hectare.
Investir dans la forêt est aussi une opportunité d’avoir votre argent disponible, si vous trouvez un acheteur. Néanmoins, il faut savoir que l’avantage fiscal est accordé seulement à l’entrée si et seulement si l’investisseur conserve les terrains durant 15 ans ou pendant 8 ans pour les sociétés d’épargne forestière et les groupements fonciers forestiers.

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