Déc 2, 2018

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Le capital-risque, levier du développement des PME

Le capital-risque, levier du développement des PME

Levée de fonds : qu’est-ce qu’un business angel ?

Les business angels sont des particuliers aisés qui investissent leurs fonds personnels dans un petit nombre de jeunes entreprises. Les business angels interviennent en amont que les capital-risqueurs. Ils investissent dans toutes sortes d’entreprises, et non seulement dans la haute technologie. Les business angels rentrent généralement au conseil d’administration ou de surveillance de l’entreprise financée et, à ce titre, jouent un rôle de conseil, mais aussi de censeur. Ces investisseurs se rémunèrent en cas de sortie de l’entreprise : vente ou entrée en bourse. Ils cherchent à aider d’autres entrepreneurs à réussir, mais aussi à faire fructifier leur capital investi.

Les business angels apportent généralement le capital amorçage au sens anglo-saxon du terme, c’est-à-dire le capital nécessaire pour les toutes premières étapes du développement de l’entreprise. Ces apports sont habituellement modestes et peu liquides comparés aux investissements en capital-risque.
Le nombre d’investisseurs de proximité a beaucoup augmenté en France depuis quelques années. Les business angels appartiennent principalement à trois catégories : d’anciens entrepreneurs de plus de 50 ans qui souhaitent investir leur capital et aider de jeunes créateurs d’entreprises, des entrepreneurs encore jeunes ayant revendu leur entreprise et souhaitant à nouveau s’impliquer fortement dans un projet, d’anciens cadres supérieurs de grandes entreprises ayant bénéficié de plans de stock options.

Les FIP, pour accéder au marché avec une fiscalité favorable

L’activité des business angels est en plein développement en France. L’Association France Angels fédère 70 réseaux dont 58 réseaux géographiques. Ce nombre devrait continuer à croître. Le nombre de business angels référencés par France Angels est passé de 800 à 4 900 en l’espace de six ans. Tanguy de la Fouchardière, le président de France Angels, prévoit d’atteindre le chiffre de 30 000 business angels référencés d’ici fin 2019.

On trouve diverses associations de business angels fédérées, pour la plupart, par France Angels :
– des clubs de business angels organisés sur une base essentiellement géographique, tels que Paris Business Angels, une structure associée à la Mairie de Paris qui encourage les investissements dans la région parisienne ;
– des groupements de business angels autour d’écoles d’ingénieurs, comme Centrale Business Angels, HEC Business Angels, et XMP Business Angels qui regroupe les anciens élèves de Polytechnique et de ses écoles d’application devenus business angels ;
– des regroupements thématiques, dont France Angels a suscité l’émergence, à côté des réseaux régionaux : logiciels, santé, cleantech, média, intelligence économique et aérospatial.

La société de gestion “A Plus Finance” gère depuis plus de dix ans des FIP (Fonds d’investissement de Proximité), des FCPI (Fonds commun de placement dans l’innovation) et trois fonds de fonds. Cette dernière cherche à se distinguer de ses concurrents avec des produits gérés dans le cadre d’une approche prudente. Elle est présente dans les métiers de l’immobilier, du cinéma, du financement des PME et de la multigestion. A Plus Finance est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du Capital Investissement en Europe.

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Oct 13, 2018

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Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital-risque, levier du développement des PME

L’importance de l’identification et de la mesure adéquate du risque chez les PME est liée au fait que le risque en question permet de définir les termes et conditions de financement que devront respecter ces entreprises dans l’obtention de fonds externes. Ces conditions varieront selon qu’il s’agit d’un financement de type obligataire (prêt) ou provenant de capital-actions. Le financement obligataire permet au bailleur de fonds de détenir certains droits sur l’entreprise pour s’assurer que celle-ci respecte ses engagements financiers dans les termes et les délais prévus, alors que le financement par actions permet à l’investisseur de réaliser un rendement incertain proportionnel à la performance de l’entreprise. On comprend alors que le rendement attendu sur des actions est supérieur à celui qu’attendent les créanciers dans leurs transactions avec une même PME. Au-delà de la détermination du risque des PME, la fixation de ce taux de rendement demeure problématique à cause des difficultés d’application associées aux modèles traditionnels d’évaluation des actifs financiers dans le cas des sociétés fermées. On a souvent recours à des chartes de taux de rendement définis par des investisseurs expérimentés.

Les éléments suivants amènent les investisseurs à exiger des rendements nettement plus élevés pour ces placements que pour les bons du trésor, qui demeurent les investissements les moins risqués :
– le manque de négociabilité des titres des PME ;
– le contrôle souvent minoritaire cédé aux investisseurs externes ;
– la taille des entreprises et le fait qu’elles sont dépendantes de leur environnement et qu’elles font face à un risque commercial parfois important ;
– le risque d’affaires qu’elles présentent.

Les sociétés de gestion

À titre indicatif, une étude réalisée en Australie a montré que pour un rendement de 9 % obtenu des bons du Trésor, que l’on considère comme l’actif le moins risqué, un investisseur pouvait exiger un rendement de 15 % pour l’achat de titres de grandes sociétés industrielles peu risquées (blue chips), entre 25 et 30 % pour les titres de sociétés fermées relativement matures et entre 50 et 60 % pour des titres de sociétés fermées aux premiers stades de leur développement.
La société de gestion “A Plus Finance” soutient les entreprises dans leur développement. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.
Dans un contexte de gestion de risques, les dirigeants des PME devraient se préoccuper surtout des troisième et quatrième éléments de la liste ci-dessus puisque ce sont les deux seuls sur lesquels ils peuvent intervenir.
Les sociétés de gestion, aussi connues sous le terme global de PSI, sont des établissements de crédit ayant obtenu un agrément de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) pour fournir des services d’investissement.
A Plus Finance (une société de gestion indépendante) se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque. Pour chacun de ses métiers, elle a mis en place des équipes de gestion dédiées, composées exclusivement de professionnels de leur domaine.

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Août 2, 2018

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Comment investir dans l’immobilier ?

Comment investir dans l’immobilier ?

 

Le contrat immobilier, étape incontournable pour un transfert de propriété

Quelle que soit sa forme, tout contrat de bail doit contenir certains éléments obligatoires sur lesquels les parties doivent être d’accord.
– Le bail doit mentionner l’objet du contrat, c’est-à-dire le bien immobilier qui est en location. Cette désignation doit être suffisamment précise pour que l’objet soit identifiable. Il est par ailleurs préférable que le bail contienne une description aussi détaillée que possible des pièces que couvre l’objet de location, ainsi que des annexes incluses dans le bail.
– Le bail doit préciser l’identité du ou des bailleurs et du ou des locataires. Il s’agit là d’une indication essentielle pour la validité du contrat. Dans le cas d’un bail écrit, la signature des parties ou de leurs mandataires est obligatoire. Il faut prendre soin d’indiquer les noms, prénom et adresse de chaque locataire ou bailleur.
– Le prix du bail – le loyer – est une condition indispensable du bail. Il constitue l’obligation du locataire et doit être prévu dans le contrat de bail. Sans contrepartie d’un loyer, on n’est pas en présence d’un contrat de bail, mais d’une mise à disposition à titre gratuit qui n’est pas réglementée par la loi.
La loi établit d’ailleurs, pour certains aspects du contrat, des règles supplétives qui s’appliquent lorsque le bail ne prévoit rien à ce sujet, comme par exemple pour ce qui est de la durée du bail (qui est alors à durée indéterminée).

Les mentions facultatives

Les autres stipulations du bail sont facultatives, même si elles peuvent avoir leur importance.
– Le montant des avances mensuelles à payer par le locataire ;
– la périodicité du loyer ou la date du paiement du loyer par le locataire ;
– la clause diplomatique permettant la résiliation anticipée par le locataire en cas de transfert à l’étranger pour des raisons professionnelles ;
– une clause que le bail ne commencera qu’une fois que le locataire précédent aura libéré les lieux ;
– la durée du contrat, si les parties ne veulent pas conclure un bail à durée indéterminée ;
– la date du commencement du bail ;
– la garantie locative ;
– la charge de l’enregistrement du bail ;
– l’état des lieux ;
– l’inventaire des meubles en cas de location meublée ;
– la responsabilité solidaire des colocataires en cas de pluralité de locataires d’un même logement ;
– une clause d’indexation du loyer en cas de logement de luxe ;
– le nombre de personnes autorisées à occuper le lieu loué ;
– une clause pénale en cas de résiliation ;
– la procédure en fin de bail : modalités de la remise des clés, obligation d’un constat écrit à la sortie du locataire.

Pourquoi investir dans l’immobilier ?

L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies de gestion des investisseurs institutionnels. A Plus Finance, une société de gestion indépendante, propose à ses clients des solutions innovantes. Elle a développé le savoir-faire dans le domaine de l’investissement immobilier. Cette dernière soutient les entreprises françaises dans leurs développements. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. A Plus Finance est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement.

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Mai 1, 2018

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Vivre librement son islam en France

Vivre librement son islam en France

Réunissant plus de cinq millions d’habitants fidèles à l’Islam, la France est considérée comme la première communauté musulmane de l’Union Européenne devant l’Allemagne.

Souriante à toutes les cultures et reconnue pour son ouverture à toutes les religions et les pratiques spirituelles, la France regroupe un bon nombre de musulmans et donne forme à des milliers de mosquées éparpillées sur tout le pays.

L’islam est la deuxième religion en France après le christianisme

Depuis quelques années, le France connaît un événement spectaculaire qui perdure tout un mois. Le début ramadan 2018 rassemble plus de 70% de jeûneurs pratiquants.

Donnant lieu à près de 3000 mosquées et lieux de cultes et mosquées, et célébrant chaque année l’arrivée de mois de Ramadan dans les mairies des plus grandes villes comme Paris, Nice et Marseille, la France intrigue par la liberté qu’elle offre à ses citoyens de confession musulmane et encourage de plus en plus les musulmans étrangers à s’y installer.

Le Ramadan arrive à grand pas, qu’en pensent les français ?

D’ici quelques semaines, les lieux de cultes musulmans et les mosquées accueilleront des millions de pratiquants assoiffés de piété et d’autres bienfaits spirituels de ce mois sacré.

Bientôt, les fidèles musulmans s’abstiendront de manger, de boire et d’avoir des relations sexuelles durant la journée.

Quelle pratique de l’islam ?

Il est important de saisir la différence entre se déclarer croyant et pratiquer une religion. Contrairement aux personnes se présentant comme catholiques et fréquentant rarement voire jamais les églises, les musulmans sont peu nombreux à prier chaque jour ou aller chaque semaine à la mosquée.

Le mois de Ramadan une occasion à ne pas manquer

Le mois de ramadan réuni chaque année en France les musulmans pratiquant et les moins pratiquants convaincus de l’importance de ce mois bénis.

D’après une étude réalisée par l’Institut Français d’Opinion Publique, reposé sur des sondages effectués auparavant, 75 % des français issus de familles d’origine musulmane se disaient croyants. Ces chiffres montrent une forte augmentation par rapport aux pourcentages des études réalisées entre 2001 et 2007.

Toujours selon la même étude, les chiffres montrent une hausse de la pratique du jeûne durant le mois de ramadan, observé par 71 % des interrogés, contre 60 % lors d’une enquête précédente en 1989. En revanche, seuls 6 % des interrogés disaient avoir déjà effectué le pèlerinage à La Mecque, qui est l’un des piliers de la religion musulmane.
En effet, les personnes revendiquant leurs pratiques religieuses sont de plus en plus nombreuses en France est les jeûneurs sont généralement des descendants de deux parents immigrés ou d’origine musulmane.

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Avr 13, 2018

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Pression, fuite ou ‘‘ machination ’’ : pourquoi le théologien suisse est-il toujours en détention provisoire ?

Pression, fuite ou ‘‘ machination ’’ : pourquoi le théologien suisse est-il toujours en détention provisoire ?

 

Selon un document consulté par la RTL et qui a révélé le mardi 27 février que la décision sur le maintien du théologien Tariq Ramadan en détention provisoire est justifiée par le risque que ce dernier réitère les faits qui lui sont inculpés. Les craintes de pressions sur les présumées victimes ou témoins, ou une fuite à l’étranger viennent aussi motiver la décision des juges.

Les soutiens du théologien dénoncent un complot.

 

 

Une machination ?

 

Les accusations d’actes immoraux qui ont visé l’intellectuel suisse, Tariq Ramadan, début février, ont abouti à sa mise en examen puis sa mise sous écrou. Deux décisions très contestées par ses proches et partisans qui dénonce une ‘‘ machination ’’.

Il s’offusque également du fait que l’islamologue très controversé du moment soit maintenu dans une cellule à l’isolement (pour une durée indéterminée).

Cette procédure n’est par conséquent possible que lorsque les juges d’instruction craignent que laisser le présumé en liberté porte atteinte à la sécurité des personnes ou au bon déroulement de l’enquête, et que le port d’un bracelet électronique ou un contrôle judiciaire leur apparaissent insuffisants.

Or, depuis l’ouverture de cette enquête, l’islamologue avait fait preuve d’une coopération exemplaire, il s’est même présenté de son plein gré à la convocation de police.

 

La radio luxembourgeoise a pu consulter la décision de la Cour d’appel de Paris sur le maintien en détention du théologien, qui noterait qu’il est à craindre que ce dernier renouvelle ses actes s’il était remis en liberté, même muni d’un bracelet électronique ou placé sous contrôle judiciaire.

Pour la justice, l’intellectuel cumulerait les critères de risques.

Cette conclusion serait par ailleurs motivée par le fait que les victimes présumées auraient eu des révélations assez concordantes concernant le comportement de l’islamologue.

La radio luxembourgeoise a pu consulter la décision de la Cour d’appel de Paris sur le maintien en détention du théologien, qui noterait qu’il est à craindre que ce dernier renouvelle ses actes s’il était remis en liberté, même muni d’un bracelet électronique ou placé sous contrôle judiciaire.

 

 

Que prévoit la Loi ?

 

La détention provisoire peut être envisagée lors d’une enquête judiciaire, d’une comparution sur reconnaissance anticipée de la culpabilité de l’individu ou lors d’un procès en comparution immédiate.

Le texte de loi, souligne le caractère généralement exceptionnel de cette mesure privative de liberté.

Le JLD devrait en principe en premier lieu envisager l’assignation de résidence surveillée (avec le port d’un bracelet électronique) ou le placement sous contrôle judiciaire, et auxiliairement la mise en détention provisoire.

 

Une pétition lancée en mars dernier, en faveur de la libération de l’intellectuel, avait recueilli près de 115 000 signatures. La cagnotte destinée à couvrir les frais de justice avait atteint plus les 107 000 euros et plus.

La pétition élaborée par le comité de soutien du prédicateur dénonce ‘‘ une implication malveillante des médias ’’ dans cette affaire et ‘‘ des allégations infondées ’’.

 

Le professeur genevois a été inculpé et écroué le 2 février dernier. Henda Ayari, la première plaignante (une ex-salafiste convertie en une militante féministe) l’accuse des pires actes ayant eu lieu en 2012 à Paris.

La deuxième plaignante, la quarantaine a choisi le pseudonyme de ‘‘ Christelle ’’, elle souffre d’un handicap physique et accuse l’intellectuel d’avoir tenté de l’approcher à Lyon en 2009 (lors de leur unique rencontre).

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