Juin 18, 2019

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Investir au capital de PME

Investir au capital de PME

Entrer au capital – autrement dit, acheter des actions – d’une start-up ou d’une PME (petite et moyenne entreprise) à fort potentiel spécialisée dans l’environnement, la santé ou le numérique est un excellent moyen de diversifier son patrimoine.
Devenir actionnaire d’une petite et moyenne entreprise européenne ou française non cotée est, aujourd’hui, accessible aux investisseurs particuliers grâce à une mise de départ – à partir de 200 euros – assez faible. Mais cet argent doit être bloqué pendant sept ans au moins, jusqu’à la vente de la PME ou de la start-up ou la revente de ses parts à un autre investisseur. Dans le deuxième cas, la société de gestion A Plus Finance peut vous aider à trouver des co-investisseurs. Celle-ci est présente dans les métiers du financement des start-up et des PME, de l’immobilier, du cinéma et de la multigestion. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement – Private Equity – et du capital risque – Venture Capital. Ces savoir-faire maîtrisés en interne permettent une gestion des supports d’investissement globale.

Investir au capital de start-up ou de PME permet ainsi de bénéficier d’un fort avantage fiscal. Mais cela peut être extrêmement risqué du fait du nombre élevé de faillites des petites sociétés. En effet, il faut que la start-up ou la PME capitalisée respecte certaines conditions, pour avoir droit à l’avantage fiscal : compter un nombre limité de salariés – un effectif moins de 350 personnes -, être en phase de démarrage ou d’amorçage…
A Plus Finance confirme sa mue vers l’institutionnel. Ce groupe, qui a franchi la barre de 870 000 euros d’encours sous gestion, a consacré en 2018 plus de 70 500 euros au financement de 55 petites et moyennes entreprises françaises pour les accompagner dans leur transmission.

Réduire son impôt sur le revenu (IR) : il est encore temps d’agir !

Investir dans une petite et moyenne entreprise donne le choix entre plusieurs avantages fiscaux. Ce mécanisme autorise à déduire de son impôt sur le revenu (IR) 60% des sommes investies ou retenues, dans la limite de 120 millions d’euros. En contrepartie, les parts doivent être conservées huit ans au moins.
Vous pouvez également bénéficier d’une réduction de votre impôt de solidarité sur la fortune (ISF) à hauteur de 36 % du versement dans la limite de 150 millions d’euros pour un couple soumis à une imposition commune ou de 75 millions d’euros pour une personne célibataire. Soit une réduction maximale de 32 millions d’euros ou de 16 millions d’euros.
En outre, pour profiter de l’avantage fiscal – excepté dans certains cas (cession ou invalidité en raison d’un pacte d’associés, décès…) modifiés par la loi Macron adoptée le 20 août 2016 -, vous devez conserver vos parts huit ans au moins.

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