Juil 2, 2019

Posted by | Commentaires fermés sur Des conseils pour réussir son placement en bourse

Des conseils pour réussir son placement en bourse

Des conseils pour réussir son placement en bourse

Il est vrai qu’investir en Bourse permet de garantir le gain d’un profit intéressant, toutefois, ce type de placement est assez risqué, et il demande un certain niveau de connaissance du marché boursier.
Afin de réussir son investissement boursier, le directeur général et le cofondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous apporte dans cet article, ses conseils en or.

Se concentrer sur quelques actions

Selon l’expert dans les investissements boursiers, il est conseillé de ne pas trop se diversifier afin de pouvoir gérer le suivi de tous les actions. Il est évident qu’afin de pouvoir suivre plusieurs actions, l’investisseur doit avoir le temps et les connaissances qu’il faut pour tout gérer. Par conséquent, selon l’avis des professionnels, il est quasi impossible de suivre plus de 8 actions au même temps. Afin de pouvoir garder une meilleure réactivité, il ne faut pas investir sur plus de huit actions de court terme.
En investissant, dans quelques actions, l’investisseur pourra prendre les décisions plus rapidement et d’une façon plus rationnelle. Par contre, avoir trop d’actions poussera l’investisseur à prendre des décisions superficielles.

N’investir gros que lorsque les chances sont de votre côté

Plusieurs investisseurs perdent leur épargne en misant gros sur un coup de tête. Alors que selon la société de gestion A Plus Finance, afin de réussir sans investissement boursier il est indispensable d’étudier chaque action avant de prendre la décision de la somme à investir. Certes, anticiper l’évolution des actions peut rapporter gros toutefois, une telle décision est beaucoup trop risquée.
Il est important de mentionner que vous ne devez miser gros que lorsque tous les signaux indiquent que l’évolution des actions va dans le bon sens.
L’investisseur doit se rappeler avant de prendre ses décisions que la règle numéro un est d’essayer de ne pas perdre son argent et de ne réaliser de placement que quand tous les signaux est dans sa faveur. En effet, pour investir dans la bourse, il faut avoir de la discipline et de la rigueur.
Tant que les signaux ne sont pas bons, il vaut mieux choisir de ne rien faire que d’investir et perdre son argent. Ce qui est sûr les plus gros coups ne se font pas en un jour dans le marché boursier.

Read More
Juin 28, 2019

Posted by | Commentaires fermés sur Investir dans les SOFICA

Investir dans les SOFICA

Investir dans les SOFICA

Une réduction d’impôt attractive

En investissant dans une SOFICA – société de coproduction de films -, le souscripteur peut bénéficier d’un avantage fiscal très attrayant. Mais le rendement reste assez faible.
Les particuliers qui investissent en numéraire – liquide – dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel agréée bénéficient d’une minoration d’impôt sur le revenu (IR) égale à 46 % des souscriptions versées au cours de l’année d’imposition. Néanmoins, l’assiette de l’avantage fiscal est plafonnée à 23 millions d’euros et à 32 % du RNG.
Cette minoration d’impôt peut être porté à 58 % ou à 62 % quand notamment la SOFICA s’engage à réaliser 12 % – minimum – de ses financements directement dans le capital d’entreprises de production avant le 3 janvier de l’année suivant celle de la souscription.
Pour rappel : pour bénéficier de cette réduction d’impôt sur le revenu, il est nécessaire de conserver ses parts pendant huit ans au moins. Ce délai n’a pas été choisi au hasard vu qu’il correspond au cycle moyen d’exploitation et de production d’une œuvre cinématographique.

Des rendements très limités ?

Les performances des sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel sont généralement variables. En pratique, en intégrant l’avantage fiscal de 12 500 euros (taux de 32 %), la performance moyenne constatée par certains bilans oscille entre 3. 6 % et 6. 2 %. Les sociétés de coproduction de films restituent aux souscripteurs – qu’ils soient professionnels ou particuliers – entre 85 % et 92 % du capital collecté au bout de huit ans. C’est qui est loin d’être le cas le plus courant !
Selon une récente étude, 55 % des SOFICA remboursent en dessous de 80 %. Ainsi, les espoirs de gains – même en cas de succès commercial du film financé – ne seront pas au rendez-vous étant donné que son financement n’aura représenté qu’un pourcentage limité (2. 6 %) de l’investissement global.
Ce genre de placement est à envisager pour réduire son IR – impôt sur le revenu – et surtout pour diversifier son patrimoine. Néanmoins, l’investisseur doit être conscient que ces fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel présentent quelques inconvénients. D’une part, la période pour récupérer ses parts peut être très longue. La plupart du temps, une société de coproductions de films procède à sa liquidation et à la restitution des montants investis aux souscripteurs à partir de la huitième année d’existence. D’autre part, il n’existe pas de marché secondaire qui permet de revendre ou racheter ses parts.

La liste des SOFICA agréées en 2018 pour les investissements de 2019

Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée (CNC) dévoile, chaque année, la liste des SOFICA agréées par l’État pour collecter des fonds. Cette liste contient généralement une vingtaine de noms. Ces SOFICA pourront investir cette année une enveloppe de 130 300 euros dans le cinéma et l’audiovisuel. Une collecte qui pourra être réalisée auprès des investisseurs privés jusqu’au 23 décembre 2019. La SOFICA d’A Plus Finance est parmi les vingt-cinq agréées en 2019. L’enveloppe globale de plus de 130 300 euros est à collecter avant le 2 janvier de l’année prochaine, a annoncé le CNC. A Plus Image 7, SOFICA d’A Plus Finance participe à hauteur de 20 500 euros.

Read More
Juin 24, 2019

Posted by | Commentaires fermés sur Placement : investir dans l’assurance-vie

Placement : investir dans l’assurance-vie

Placement : investir dans l’assurance-vie

Les fonds de placement à risque ou aussi appelé (FCPR), conçus pour investir dans des entreprises non cotées, sont des fonds destinées à un certain nombre d’investisseurs, essentiellement des épargnants avertis ou des professionnels.

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, seulement quelques produits s’adressent à des investisseurs plus larges. Toutefois, depuis la loi d’août 2015, décrété par Macron, les fonds de placement à risque se développent notamment via l’assurance-vie.

L’assurance-vie

Les compagnies ont longtemps voulu proposer ce type de fonds à leur épargnant au niveau de leurs contrats d’assurance-vie. En effet, en cas de décès de l’épargnant ou rachat, la compagnie doit garantir la liquidité du placement effectué en non-coté.

Dorénavant, la loi d’août 2015 autorise la compagnie d’assurances de transmettre les titres de l’épargnant au héritier au lieu de rembourser du cash, en laissant le choix à l’héritier soit de garder ces titres ou de les revendre.

Depuis, trois compagnies d’assurances en lancé leur offre, BNP  Paribas grâce à Idinvest Stratégic Opportunities, Axa grâce au fonds Next Croissance, CNP assurances grâce à son offre CNP Peps. 

Selon A Plus Finance, la société de gestion indépendante, ces compagnies ont référencé dans leur contrat des supports qui sont accessibles aux souscripteurs à partir de 1000 euros. En outre, ils proposent pour d’autres souscripteurs plus aisés un contrat haut de gamme qui peut atteindre des centaines de milliers d’euros.

Les avantages de ces placements

Ces placements peuvent demander des frais annuels entre 4 à 5 % par an. En outre, ils peuvent demander un délai de blocage allant de 4 à 5 ans. Au-delà de ce délai, les compagnies d’assurances peuvent garantir la disponibilité des fonds pour les différents épargnants. C’est l’un des avantages que peuvent proposer ce type d’investissement.

Néanmoins, du côté des avantages fiscaux ce sont les lois de fiscalité de l’assurance vie qui s’appliquent sur ce type de contrat. En effet, l’épargnant profite d’une imposition qui est allégée après 8 ans de souscription. Si l’épargne est placée dans un compte-titres, le fonds de placement à risque donne alors droit à une exonération de la plus-value après 5 ans.

Selon le directeur général de Spirica, un fonds de placement à risque acquis via un contrat d’assurance-vie n’est fiscalement intéressant que lorsqu’il est souscrit en direct.

Read More
Juin 20, 2019

Posted by | Commentaires fermés sur Réduire ses impôts : comment faire ?

Réduire ses impôts : comment faire ?

Réduire ses impôts : comment faire ?

Aujourd’hui, il existe plusieurs astuces pour réduire son impôt : investir dans le cinéma, investir dans l’immobilier, investir dans les PME ou les start-up… Les impôts peuvent quelquefois avoir un impact important sur les budgets des investisseurs. Voici quelques pistes à explorer.

Investir dans l’immobilier

Plusieurs dispositifs de défiscalisation – dispositif censi-bouvard, dispositif Pinel, dispositif LMNP/ LMP, dispositif Malraux, dispositif Monuments historiques – permettent d’avoir un bien immobilier tout en bénéficiant d’une minoration d’impôt. On donne l’exemple du dispositif Pinel – dispositif de réduction d’impôt accordé aux particuliers suite à un investissement immobilier locatif dans le neuf – qui consiste en une minoration d’impôt en raison de l’acquisition d’un logement que l’investisseur fait construire, d’un logement faisant l’objet de travaux de réhabilitation, d’un logement en l’état futur d’achèvement, d’un logement neuf…
L’attribution de la minoration d’impôt est conditionnée au fait que :
– Les ressources du contribuable ne dépassent pas un certain plafond.
– Le logement se situe dans une zone B1, A bis ou A.
– L’investisseur s’engage à louer le bien immobilier pendant 5, 10 ou 15 ans.
Les autres dispositifs qui donnent droit à une réduction d’impôt :
– Le statut de LMP – loueur en meublé professionnel – offrant une fiscalité très avantageuse.
– La loi monuments historiques qui, en contrepartie de l’acquisition d’un monument classé, offre un avantage fiscal.
– La loi Malraux permettant de réduire son impôt en investissant dans l’ancien – des maisons ou des appartements réhabilités situés sur des sites patrimoniaux remarquables.
– La loi Bouvard offrant une minoration d’impôt de 15 % du montant de l’investissement.

Investir dans le capital d’une petite et moyenne entreprise – PME

Le fait d’investir dans le capital d’une petite et moyenne entreprise permet de bénéficier d’une minoration d’impôt pouvant aller jusqu’à 46 % – avec certains investissements – dans la limite de 150 millions d’euros pour un couple marié ou pacsé soumis à une imposition commune et de 75 millions d’euros pour les personnes célibataires.
Aujourd’hui, il existe plusieurs formules pour investir dans des PME en bénéficiant d’un avantage fiscal. Le contribuable – qu’il soit professionnel ou particulier – peut placer son argent soit “en direct” en souscrivant au capital d’une petite et moyenne entreprise, soit à travers des fonds spécialisés – FCPI ou FIP. Ces investissements peuvent se cumuler dans la limite d’un plafond. Ils ont le même régime fiscal. A Plus Finance – une société de gestion indépendante spécialisée dans le capital risque – a consacré plus de 150 500 euros au financement de 70 PME françaises innovantes pour les accompagner dans leur transmission ou leur développement. Ce groupe gère depuis plus de quarante ans des FIP et des FCPI. Il investit dans l’économie réelle à travers des actifs non cotés. A Plus Finance annonce avoir franchi en 2018 la barre de 965 000 euros d’encours conseillés.

Read More