Déc 14, 2018

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La gestion d’actifs : mode d’emploi

La gestion d’actifs : mode d’emploi

La gestion d’actifs, ou l’Asset management consiste à assurer la gestion d’argent d’un certain nombre d’investisseur afin de fructifier leur investissement à moyen ou à long terme. Ce type de gestion de portefeuille est garanti par des sociétés spécialisées qui sont appelées Asset managers ou sociétés de gestion. En France, parmi les plus grandes sociétés de gestion, on peut nommer A Plus Finance comme société de gestion indépendante, mais aussi plusieurs sociétés de gestion faisant partie des grandes banques françaises.
Qu’est-qu’une société de gestion ? Et comment gérer des actifs ? Comment ça marche les sociétés de gestion En France ?

Comment gérer des actifs ?

Gestion d’actif ou aussi appelée Asset Management ou gestion de portefeuille, consiste à assurer la gestion de plusieurs capitaux qui ont été confiés par des investisseurs. La mission de la société de gestion est de garantir le meilleur rendement possible tout en tenant compte du niveau de risque choisi par l’investisseur et d’enregistrer d’importantes plus-values à plus ou moins long terme.
En effet, les sociétés de gestion, créent et assurent la gestion des différents produits de placements proposés essentiellement par des compagnies d’assurances et des banques dont les FCP et les SICAV.

La gestion d’actifs peut être effectuée de différentes manières selon le type de compte, compte propre ou tiers. En effet, une institution doit assurer la gestion de son propre portefeuille pour essayer de rentabiliser les avoirs détenus en propre. Toutefois, un investisseur privé, peut déléguer à une société de gestion financière afin de gérer ses capitaux.
Gérer le compte de tiers peut être sous différentes formes soit en assurant la gestion de portefeuille ou aussi appelé gestion individualisée, soit par la gestion collective qui se fait essentiellement par l’intermédiaire d’OPC ou organisme de placement collectif.

Les services proposés par les sociétés de gestion

La gestion d’un compte de tiers peut recouvrir un grand nombre de services et de produits dont la gestion de portefeuille de valeurs mobilières ou aussi appelée OPCVM comme des FCP ou des SICAV. Mais aussi, les sociétés de gestion peuvent gérer des portefeuilles de valeurs immobilières de type FPI ou SPPICAV. En outre, elles peuvent proposer des produits tels que des fonds d’épargne salariale, des fonds capital d’investissement, des fonds communs d’investissement sur les marchés à terme, des fonds à formule, des fonds de fonds et des fonds contractuels.
En France, presque toutes les institutions bancaires ou d’assurance possède au moins une filiale de gestion de portefeuille. En effet, selon les derniers chiffres, il y a prés de 600 sociétés de gestion en France dont Axa Investment Managers, BNP Paribas Asset Management et A Plus Finance qui figurent parmi les meilleurs groupes de gestion au monde.

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Déc 2, 2018

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Le capital-risque, levier du développement des PME

Le capital-risque, levier du développement des PME

Levée de fonds : qu’est-ce qu’un business angel ?

Les business angels sont des particuliers aisés qui investissent leurs fonds personnels dans un petit nombre de jeunes entreprises. Les business angels interviennent en amont que les capital-risqueurs. Ils investissent dans toutes sortes d’entreprises, et non seulement dans la haute technologie. Les business angels rentrent généralement au conseil d’administration ou de surveillance de l’entreprise financée et, à ce titre, jouent un rôle de conseil, mais aussi de censeur. Ces investisseurs se rémunèrent en cas de sortie de l’entreprise : vente ou entrée en bourse. Ils cherchent à aider d’autres entrepreneurs à réussir, mais aussi à faire fructifier leur capital investi.

Les business angels apportent généralement le capital amorçage au sens anglo-saxon du terme, c’est-à-dire le capital nécessaire pour les toutes premières étapes du développement de l’entreprise. Ces apports sont habituellement modestes et peu liquides comparés aux investissements en capital-risque.
Le nombre d’investisseurs de proximité a beaucoup augmenté en France depuis quelques années. Les business angels appartiennent principalement à trois catégories : d’anciens entrepreneurs de plus de 50 ans qui souhaitent investir leur capital et aider de jeunes créateurs d’entreprises, des entrepreneurs encore jeunes ayant revendu leur entreprise et souhaitant à nouveau s’impliquer fortement dans un projet, d’anciens cadres supérieurs de grandes entreprises ayant bénéficié de plans de stock options.

Les FIP, pour accéder au marché avec une fiscalité favorable

L’activité des business angels est en plein développement en France. L’Association France Angels fédère 70 réseaux dont 58 réseaux géographiques. Ce nombre devrait continuer à croître. Le nombre de business angels référencés par France Angels est passé de 800 à 4 900 en l’espace de six ans. Tanguy de la Fouchardière, le président de France Angels, prévoit d’atteindre le chiffre de 30 000 business angels référencés d’ici fin 2019.

On trouve diverses associations de business angels fédérées, pour la plupart, par France Angels :
– des clubs de business angels organisés sur une base essentiellement géographique, tels que Paris Business Angels, une structure associée à la Mairie de Paris qui encourage les investissements dans la région parisienne ;
– des groupements de business angels autour d’écoles d’ingénieurs, comme Centrale Business Angels, HEC Business Angels, et XMP Business Angels qui regroupe les anciens élèves de Polytechnique et de ses écoles d’application devenus business angels ;
– des regroupements thématiques, dont France Angels a suscité l’émergence, à côté des réseaux régionaux : logiciels, santé, cleantech, média, intelligence économique et aérospatial.

La société de gestion “A Plus Finance” gère depuis plus de dix ans des FIP (Fonds d’investissement de Proximité), des FCPI (Fonds commun de placement dans l’innovation) et trois fonds de fonds. Cette dernière cherche à se distinguer de ses concurrents avec des produits gérés dans le cadre d’une approche prudente. Elle est présente dans les métiers de l’immobilier, du cinéma, du financement des PME et de la multigestion. A Plus Finance est l’un des acteurs indépendants les plus actifs du Capital Investissement en Europe.

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Oct 13, 2018

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Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital-risque : un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital-risque, levier du développement des PME

L’importance de l’identification et de la mesure adéquate du risque chez les PME est liée au fait que le risque en question permet de définir les termes et conditions de financement que devront respecter ces entreprises dans l’obtention de fonds externes. Ces conditions varieront selon qu’il s’agit d’un financement de type obligataire (prêt) ou provenant de capital-actions. Le financement obligataire permet au bailleur de fonds de détenir certains droits sur l’entreprise pour s’assurer que celle-ci respecte ses engagements financiers dans les termes et les délais prévus, alors que le financement par actions permet à l’investisseur de réaliser un rendement incertain proportionnel à la performance de l’entreprise. On comprend alors que le rendement attendu sur des actions est supérieur à celui qu’attendent les créanciers dans leurs transactions avec une même PME. Au-delà de la détermination du risque des PME, la fixation de ce taux de rendement demeure problématique à cause des difficultés d’application associées aux modèles traditionnels d’évaluation des actifs financiers dans le cas des sociétés fermées. On a souvent recours à des chartes de taux de rendement définis par des investisseurs expérimentés.

Les éléments suivants amènent les investisseurs à exiger des rendements nettement plus élevés pour ces placements que pour les bons du trésor, qui demeurent les investissements les moins risqués :
– le manque de négociabilité des titres des PME ;
– le contrôle souvent minoritaire cédé aux investisseurs externes ;
– la taille des entreprises et le fait qu’elles sont dépendantes de leur environnement et qu’elles font face à un risque commercial parfois important ;
– le risque d’affaires qu’elles présentent.

Les sociétés de gestion

À titre indicatif, une étude réalisée en Australie a montré que pour un rendement de 9 % obtenu des bons du Trésor, que l’on considère comme l’actif le moins risqué, un investisseur pouvait exiger un rendement de 15 % pour l’achat de titres de grandes sociétés industrielles peu risquées (blue chips), entre 25 et 30 % pour les titres de sociétés fermées relativement matures et entre 50 et 60 % pour des titres de sociétés fermées aux premiers stades de leur développement.
La société de gestion “A Plus Finance” soutient les entreprises dans leur développement. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.
Dans un contexte de gestion de risques, les dirigeants des PME devraient se préoccuper surtout des troisième et quatrième éléments de la liste ci-dessus puisque ce sont les deux seuls sur lesquels ils peuvent intervenir.
Les sociétés de gestion, aussi connues sous le terme global de PSI, sont des établissements de crédit ayant obtenu un agrément de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) pour fournir des services d’investissement.
A Plus Finance (une société de gestion indépendante) se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque. Pour chacun de ses métiers, elle a mis en place des équipes de gestion dédiées, composées exclusivement de professionnels de leur domaine.

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Août 2, 2018

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Comment investir dans l’immobilier ?

Comment investir dans l’immobilier ?

 

Le contrat immobilier, étape incontournable pour un transfert de propriété

Quelle que soit sa forme, tout contrat de bail doit contenir certains éléments obligatoires sur lesquels les parties doivent être d’accord.
– Le bail doit mentionner l’objet du contrat, c’est-à-dire le bien immobilier qui est en location. Cette désignation doit être suffisamment précise pour que l’objet soit identifiable. Il est par ailleurs préférable que le bail contienne une description aussi détaillée que possible des pièces que couvre l’objet de location, ainsi que des annexes incluses dans le bail.
– Le bail doit préciser l’identité du ou des bailleurs et du ou des locataires. Il s’agit là d’une indication essentielle pour la validité du contrat. Dans le cas d’un bail écrit, la signature des parties ou de leurs mandataires est obligatoire. Il faut prendre soin d’indiquer les noms, prénom et adresse de chaque locataire ou bailleur.
– Le prix du bail – le loyer – est une condition indispensable du bail. Il constitue l’obligation du locataire et doit être prévu dans le contrat de bail. Sans contrepartie d’un loyer, on n’est pas en présence d’un contrat de bail, mais d’une mise à disposition à titre gratuit qui n’est pas réglementée par la loi.
La loi établit d’ailleurs, pour certains aspects du contrat, des règles supplétives qui s’appliquent lorsque le bail ne prévoit rien à ce sujet, comme par exemple pour ce qui est de la durée du bail (qui est alors à durée indéterminée).

Les mentions facultatives

Les autres stipulations du bail sont facultatives, même si elles peuvent avoir leur importance.
– Le montant des avances mensuelles à payer par le locataire ;
– la périodicité du loyer ou la date du paiement du loyer par le locataire ;
– la clause diplomatique permettant la résiliation anticipée par le locataire en cas de transfert à l’étranger pour des raisons professionnelles ;
– une clause que le bail ne commencera qu’une fois que le locataire précédent aura libéré les lieux ;
– la durée du contrat, si les parties ne veulent pas conclure un bail à durée indéterminée ;
– la date du commencement du bail ;
– la garantie locative ;
– la charge de l’enregistrement du bail ;
– l’état des lieux ;
– l’inventaire des meubles en cas de location meublée ;
– la responsabilité solidaire des colocataires en cas de pluralité de locataires d’un même logement ;
– une clause d’indexation du loyer en cas de logement de luxe ;
– le nombre de personnes autorisées à occuper le lieu loué ;
– une clause pénale en cas de résiliation ;
– la procédure en fin de bail : modalités de la remise des clés, obligation d’un constat écrit à la sortie du locataire.

Pourquoi investir dans l’immobilier ?

L’immobilier est plus que jamais au cœur des stratégies de gestion des investisseurs institutionnels. A Plus Finance, une société de gestion indépendante, propose à ses clients des solutions innovantes. Elle a développé le savoir-faire dans le domaine de l’investissement immobilier. Cette dernière soutient les entreprises françaises dans leurs développements. Elle dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. A Plus Finance est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement.

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